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	<title>Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophique de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique | UQAM</title>
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	<description>Les travaux de la Chaire sont ancr&#233;s dans les champs de la philosophie politique et de la philosophie du droit sous un horizon interdisciplinaire et visent &#224; r&#233;pondre aux diff&#233;rentes facettes du mandat fondateur des Chaires de philosophie de l'UNESCO : jouer un r&#244;le de leadership, rassembler autour de
th&#232;mes f&#233;d&#233;rateurs illustrant, d&#233;fendant et faisant partager au plus grand nombre possible, la nature, l'importance et les effets &#233;thiques, politiques et sociaux de la pens&#233;e critique et de la r&#233;flexion philosophique.</description>
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		<title>Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophique de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique | UQAM</title>
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		<title>Politique de cookies</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Myriam-Zaa Normandin</dc:creator>



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&lt;p&gt;Cette page a &#233;t&#233; modifi&#233;e pour la derni&#232;re fois le 19 septembre 2023, a &#233;t&#233; v&#233;rifi&#233;e pour la derni&#232;re fois le 19 septembre 2023, et s'applique aux citoyens et aux r&#233;sidents permanents l&#233;gaux du Canada. 1. Introduction &lt;br class='autobr' /&gt;
Notre site web, https://valmonti.net (ci-apr&#232;s : &#171; le site web &#187;) utilise des cookies et autres technologies li&#233;es (par simplification, toutes ces technologies sont d&#233;sign&#233;es par le terme &#171; cookies &#187;). Des cookies sont &#233;galement plac&#233;s par des tierces parties que nous avons (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-la-chaire-" rel="directory"&gt;La Chaire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette page a &#233;t&#233; modifi&#233;e pour la derni&#232;re fois le 19 septembre 2023, a &#233;t&#233; v&#233;rifi&#233;e pour la derni&#232;re fois le 19 septembre 2023, et s'applique aux citoyens et aux r&#233;sidents permanents l&#233;gaux du Canada.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;1. Introduction&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Notre site web, &lt;a href=&#034;https://valmonti.net&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://valmonti.net&lt;/a&gt; (ci-apr&#232;s : &#171; le site web &#187;) utilise des cookies et autres technologies li&#233;es (par simplification, toutes ces technologies sont d&#233;sign&#233;es par le terme &#171; cookies &#187;). Des cookies sont &#233;galement plac&#233;s par des tierces parties que nous avons engag&#233;es. Dans le document ci-dessous, nous vous informons de l'utilisation des cookies sur notre site web.&lt;/p&gt;
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&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;3. Que sont les scripts ?&lt;/h2&gt;
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&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;5. Tierces parties&lt;/h2&gt;
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&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;6. Cookies&lt;/h2&gt;
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&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;7. Cookies plac&#233;s&lt;/h2&gt;&lt;h3&gt;Cookie visiteurs&lt;/h3&gt;&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='id4f41_c0'&gt;Nom du cookie&lt;/th&gt;&lt;th id='id4f41_c1'&gt;Fonction&lt;/th&gt;&lt;th id='id4f41_c2'&gt;Dur&#233;e&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id4f41_c0'&gt;spip_lang&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id4f41_c1'&gt;m&#233;moriser la langue du visiteur&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id4f41_c2'&gt;1 an&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id4f41_c0'&gt;spip_accepte_ajax&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id4f41_c1'&gt;m&#233;moriser si le visiteur supporte l'ajax&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id4f41_c2'&gt;la session&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;h3&gt;Cookie statistiques&lt;/h3&gt;&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='id1872_c0'&gt;Nom&lt;/th&gt;&lt;th id='id1872_c1'&gt;Fonction&lt;/th&gt;&lt;th id='id1872_c2'&gt;Dur&#233;e&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id1872_c0'&gt;Google Analytics&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id1872_c1'&gt;statistiques de visites anonymes&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id1872_c2'&gt;26 mois&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;8. Consentement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsque vous visitez notre site web pour la premi&#232;re fois, nous vous montrerons une fen&#234;tre contextuelle avec une explication sur les cookies. D&#232;s que vous cliquez sur &#171; Accepter &#187;, vous consentez &#224; ce que nous utilisions tous les cookies et extensions comme d&#233;crit dans la fen&#234;tre contextuelle et la pr&#233;sente politiquede cookies. Vous pouvez d&#233;sactiver l'utilisation des cookies via votre navigateur, mais veuillez noter que notre site web pourrait ne plus fonctionner correctement.&lt;/p&gt;
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&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;9. Activer/d&#233;sactiver et supprimer les cookies&lt;/h2&gt;
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&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;10. Vos droits concernant les donn&#233;es personnelles&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Vous avez les droits suivants concernant vos donn&#233;es personnelles :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; vous pouvez envoyer une demande d'acc&#232;s aux donn&#233;es vous concernant que nous traitons ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; vous pouvez vous opposer au traitement ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; vous pouvez demander une vue d'ensemble, sous un format commun&#233;ment utilis&#233;, des donn&#233;es que nous traitons &#224; votre sujet ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; vous pouvez demander la correction ou la suppression des donn&#233;es si elles sont incorrectes ou si elles ne sont plus d'actualit&#233;. Lorsque cela est appropri&#233;, les informations modifi&#233;es seront transmises &#224; des tierces parties ayant acc&#232;s aux informations en question.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Vous avez le droit de retirer votre consentement &#224; tout moment, sujet &#224; des restrictions contractuelles ou juridiques et un pr&#233;avis raisonnable. Vous serez inform&#233;(e) des implications d'un tel retrait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous avez le droit d'adresser &#224; notre organisation une objection concernant tout non respect de la LPRDE et, si le probl&#232;me n'est pas r&#233;solu, au Commissariat &#224; la protection de la vie priv&#233;e du Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour exercer ces droits, veuillez nous contacter. Veuillez vous r&#233;f&#233;rer aux coordonn&#233;es au bas de cette politique de cookies. Si vous avez une plainte concernant la fa&#231;on dont nous traitons vos donn&#233;es, nous aimerions en &#234;tre inform&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;11. Coordonn&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour des questions et/ou des commentaires sur notre politique de cookies et cette d&#233;claration, veuillez nous contacter en utilisant les coordonn&#233;es suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Couture&lt;br class='autobr' /&gt;
Responsable de la Chaire&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;mailto:couture.yves@uqam.ca&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;couture.yves@uqam.ca&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophique de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique&lt;br class='autobr' /&gt;
Bureau A-1727, Pavillon Hubert-Aquin&lt;br class='autobr' /&gt;
400, rue Sainte-Catherine Est &lt;br class='autobr' /&gt;
Montr&#233;al, Qc H2L 2C5 Canada&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Liens et partenaires</title>
		<link>https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?liens-et-partenaires</link>
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		<dc:date>2013-09-23T16:29:54Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Liens &lt;br class='autobr' /&gt;
Sur Jean-Jacques Rousseau observatoiredelaphilo.com QuoJito WebGIS &lt;br class='autobr' /&gt;
Partenaires Association canadienne de philosophie Chaire de recherche du Canada en Mondialisation, Citoyennet&#233; et D&#233;mocratie (UQAM) Chaire UNESCO &#171; Pratiques de la philosophie avec les enfants &#187; Commission canadienne de l'UNESCO D&#233;partement de philosophie (UQAM) Facult&#233; des sciences humaines (UQAM) CHAP-Center of Hermeneutics and Phenomenology applied (Universit&#224; del Salento, Lecce, Italie) Groupe d'&#233;tude et de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-la-chaire-" rel="directory"&gt;La Chaire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/local/cache-vignettes/L106xH150/arton21-3b3e7.jpg?1629395066' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Liens&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.rousseaustudies.free.fr&#034;&gt;Sur Jean-Jacques Rousseau &lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://observatoiredelaphilo.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;observatoiredelaphilo.com&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.tipeee.com/quojito&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;QuoJito&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.benecon.it/UNESCOwebGIS/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WebGIS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Partenaires&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.acpcpa.ca/&#034;&gt;Association canadienne de philosophie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.chaire-mcd.ca/&#034;&gt;Chaire de recherche du Canada en Mondialisation, Citoyennet&#233; et D&#233;mocratie (UQAM)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.chaireunescophiloenfants.univ-nantes.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Chaire UNESCO &#171; Pratiques de la philosophie avec les enfants &#187;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.unesco.ca&#034;&gt;Commission canadienne de l'UNESCO&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.philo.uqam.ca&#034;&gt;D&#233;partement de philosophie (UQAM)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://fsh.uqam.ca/&#034;&gt;Facult&#233; des sciences humaines (UQAM)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://www.unisalento.it/centri-di-ricerca/dipartimento-di-studi-umanistici/-/asset_publisher/xH087ATxY3i/content/chap-center-of-hermeneutics-and-phenomenology-applied&#034;&gt;CHAP-Center of Hermeneutics and Phenomenology applied (Universit&#224; del Salento, Lecce, Italie)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.mondialisations.org&#034;&gt;Groupe d'&#233;tude et de recherche sur la mondialisation (GERM)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a target=&#034;_blank&#034; href=&#034;http://www.arts.uottawa.ca/grico/&#034;&gt;Groupe de recherche en communication organisationnelle - GRICO - Universit&#233; d'Ottawa. &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/&#034;&gt;Institut d'&#233;tudes internationales de Montr&#233;al (IEIM) (UQAM)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://perso.wanadoo.fr/le.parthenon/&#034;&gt;Le Parth&#233;non. Site d'expression philosophique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.lanapac.org&#034;&gt;Nouvelle Alliance pour la Philosophie au Coll&#232;ge (NAPAC)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.rsc.ca&#034;&gt;Soci&#233;t&#233; royale du Canada&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.revuecorpus.com/&#034;&gt;Revue Corpus de Paris-Nanterre (directrice Francine Markovits)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.unesco.org/education/unitwin&#034;&gt;Unesco en France, portail des chaires&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a target=&#034;_blank&#034; href=&#034;https://unesco.chairephilo.uqam.ca/IMG/doc/basedejurisprudenceenfrancais.doc&#034;&gt;Base de jurisprudence en fran&#231;ais des juridictions membres de l'association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l'usage du fran&#231;ais&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a target=&#034;_blank&#034; href=&#034;http://www.uqac.ca/Classiques_des_sciences_sociales/&#034;&gt;Les Classiques des sciences sociales&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://siba-ese.unisalento.it/index.php/segnicompr&#034;&gt;Revue scientifique &lt;i&gt;Segni e comprensione&lt;/i&gt; (r&#233;dactrice en chef Daniela De Leo)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a target=&#034;_blank&#034; href=&#034;http://www.arts.mcgill.ca/french/wdawson/&#034;&gt;Chaire de recherche William Dawson en litt&#233;rature du XVIIIe si&#232;cle &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://portal.unesco.org/education/fr/ev.php-URL_ID=3197&amp;URL_DO=DO_TOPIC&amp;URL_SECTION=201.html&#034;&gt;Chaire UNESCO pour la Culture de la Paix, le R&#232;glement des Conflits, les Droits Humains, la D&#233;mocratie et la Bonne Gouvernance (541), &#233;tablie en 2000 &#224; l'Universit&#233; de Kinshasa (R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;r&#233;glementation, &#233;clatement des normes, nouvelles normes : la raison a-t-elle encore une place face &#224; la mondialisation ?</title>
		<link>https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?dereglementation-eclatement-des</link>
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		<dc:date>2013-09-23T14:51:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Question propos&#233;e par Le comit&#233; scientifique de la Chaire UNESCO-UQAM d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le texte qui a remport&#233; le prix Jean-Jacques Rousseau. D&#233;cembre 2001. &lt;br class='autobr' /&gt;
Axelle Martin On d&#233;signe par le terme mondialisation un processus qui tend &#224; imposer un nouvel ordre &#233;conomique mondial, fond&#233; sur l'extension et la fluidit&#233; des fronti&#232;res &#233;conomiques, r&#233;gi par la loi du profit sans borne au sein d'une concurrence spontan&#233;e entre les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-laureats-" rel="directory"&gt;Laur&#233;ats&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Question propos&#233;e par Le comit&#233; scientifique de la Chaire UNESCO-UQAM d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte qui a remport&#233; le prix Jean-Jacques Rousseau.&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;cembre 2001.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Axelle Martin&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;On d&#233;signe par le terme mondialisation un processus qui tend &#224; imposer un nouvel ordre &#233;conomique mondial, fond&#233; sur l'extension et la fluidit&#233; des fronti&#232;res &#233;conomiques, r&#233;gi par la loi du profit sans borne au sein d'une concurrence spontan&#233;e entre les acteurs &#233;conomiques. Ce ph&#233;nom&#232;ne se traduit par la volont&#233; de certaines multinationales de produire les conditions n&#233;cessaires &#224; l'accroissement de leur puissance, et le moyen pour y parvenir consiste &#224; utiliser leur force financi&#232;re et &#233;conomique pour contourner les l&#233;gislations &#233;conomiques contraignantes - par exemple les lois nationales - , voire, lorsque leur puissance est suffisante, &#224; les mettre &#224; bas afin d'y substituer une l&#233;gislation dont la finalit&#233; derni&#232;re est de favoriser leur int&#233;r&#234;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mondialisation est donc un processus en devenir, qui va dans le sens d'une unification et d'une uniformisation graduelle des r&#232;gles et des valeurs du syst&#232;me &#233;conomique, et par extension, nous le verrons, des r&#232;gles et valeurs de l'ensemble des activit&#233;s des soci&#233;t&#233;s, en tant que ces activit&#233;s sont en relation &#233;troite et permanente avec le ph&#233;nom&#232;ne &#233;conomique. Mais cette homog&#233;n&#233;isation ne se fait pas sans violence et elle peut se comprendre en r&#233;alit&#233; comme le d&#233;sir de quelques uns d'imposer aux autres un mod&#232;le unique, ce qui est le propre de la prise de pouvoir totalitaire. Le moyen pour cette finalit&#233; est un d&#233;placement du lieu du pouvoir, dans lequel la raison l&#233;gif&#233;rante traditionnelle perd sa place et sa fonction. De ce lieu nouvellement conquis, les tenants de la mondialisation substituent au discours rationnel un autre type de discours, qui a pour objectif 1) de justifier l'augmentation de leur propre pouvoir, et 2) de proposer aux hommes un mod&#232;le politique et social qui vient remplacer ceux de la raison. Mais si le combat semble presque gagn&#233; d'avance par le pouvoir de l'argent et les passions contre la raison, il reste, et c'est ce que nous voulons mettre en lumi&#232;re, que les contradictions inh&#233;rentes &#224; la mondialisation sont peut-&#234;tre ce qui permettront &#224; la raison de retrouver son vrai lieu, et aux hommes de proc&#233;der &#224; une refondation du politique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;- I -
&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;1 - La mondialisation est devenue une question et un probl&#232;me lorsqu'elle est entr&#233;e en conflit de mani&#232;re visible - non pas de son fait, mais parce que ses contradicteurs ont mis en lumi&#232;re ses principes et ses fonctionnements - avec les r&#232;glementations nationales ; autrement dit, lorsqu'il est apparu qu'il s'agissait d'un processus venant substituer de l'ext&#233;rieur ses propres lois aux lois d&#233;j&#224; existantes dans les &#201;tats. La mondialisation est donc d'embl&#233;e per&#231;eu, non comme un fait social ou naturel, mais comme un probl&#232;me juridique. Sous ce nom, il y a des entit&#233;s, des puissances, les multinationales, et derri&#232;re ce nom lui-m&#234;me, des hommes, qui &#233;tendent leur pouvoir en faisant leur loi - une loi qui ne sert qu'eux-m&#234;mes, et non plus la communaut&#233; civile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce processus se manifeste donc premi&#232;rement dans son rapport &#224; la loi, et c'est par l&#224; qu'il est identifiable. En quoi consiste-t-il en effet ? En un vaste mouvement de d&#233;r&#233;glementation, progressif - mais cependant brutal - atteignant toutes les sph&#232;res du juridique national et international. Cette d&#233;r&#233;glementation produit elle-m&#234;me un &#233;clatement des normes et l'imposition de nouvelles normes. Ce qui est d&#233;fait, l&#224;-dedans, ce sont donc 1) les r&#232;gles et 2) les normes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans les soci&#233;t&#233;s civiles d&#233;velopp&#233;es (autrement dit, les pays riches), ces r&#232;gles sont le fait d'une l&#233;gislation l&#233;gitime, &#233;tant sous-entendu, d'une part, que la soci&#233;t&#233; civile elle-m&#234;me trouve son fondement dans la notion de contrat social, d'autre part, que l'intelligibilit&#233; premi&#232;re pr&#233;valant dans le cadre de ces soci&#233;t&#233;s est celle fournie par le droit (1). Le recours &#224; la r&#232;gle de droit prime dans toutes les l&#233;gislations, elle est le r&#233;f&#233;rent premier et dernier, ce qui fait du principe de raison juridique le principe fondamental de l'ordre social. Dans les soci&#233;t&#233;s modernes, la loi est tenue pour obligatoire car elle est rationnelle, elle tient son pouvoir du pouvoir m&#234;me de la raison, et non d'un &#234;tre sup&#233;rieur (Dieu, par exemple). La validit&#233; de la comp&#233;tence du l&#233;gislateur est jug&#233;e en fonction de sa coh&#233;rence, son universalit&#233;, sa continuit&#233;, et la validit&#233; d'une loi en fonction de sa non-contradiction avec d'autres lois, son applicabilit&#233; &#224; tous, et le fait qu'elle ne fasse pas de saut brusque. La d&#233;r&#233;glementation dans les pays modernes ne consiste donc pas uniquement dans un vague changement de lois positives, op&#233;r&#233; en vertu d'une &#171; vision r&#233;aliste &#187; des changement du monde et des consommateurs. Dans la mesure o&#249; ces d&#233;r&#233;glementations sont le fait de particuliers, et visent la protection unique de ces int&#233;r&#234;ts particuliers, les nouvelles r&#232;gles perdent leur caract&#232;re universel et leur rapport &#224; la r&#232;gle de droit comme instance de validation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Quant aux normes des soci&#233;t&#233;s, riches ou pauvres, elles sont - pour aller tr&#232;s vite - de deux sortes : la norme juridique produite par la loi, qui va produire une certaine forme de r&#233;el, dans la mesure o&#249; il va donner la r&#232;gle du comportement pour les individus ; et la norme sociale, aux limites beaucoup plus ind&#233;finies et mouvantes, norme qui se constitue dans l'esprit des gens par un m&#233;lange complexe de repr&#233;sentations du juridique, de tradition, de morale, de moeurs : bref, ce fourre-tout (signifiant pourtant) permettant &#224; chacun de dire : ceci se fait, et est accept&#233; dans le cadre de la norme existante. La mouvance de ces repr&#233;sentations et l'&#233;volution des principes qui les constituent (loi, moeurs, etc.) fait de cette norme une chose variable (changement des mentalit&#233;s).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 - Que les r&#232;gles ou normes dont il est question ici aient &#233;t&#233; de fait mauvaises, injustes ou dysfonctionnelles, n'entre pas en ligne de compte, et ne doit pas entrer en ligne de compte comme discours justifiant la d&#233;r&#233;glementation du lib&#233;ralisme aveugle. Il ne s'agit pas de critiquer la subsitution d'une r&#232;gle &#224; une autre, mais la mani&#232;re dont la seconde se substitue &#224; la premi&#232;re, car c'est dans cette mani&#232;re que peut se d&#233;couvrir le crit&#232;re de r&#233;f&#233;rence de la seconde. Or, avec la mondialisation, nous n'avons pas &#224; proprement parler affaire &#224; un d&#233;tricotage des r&#232;gles, un chemin &#224; l'envers, suivant en quelque fa&#231;on, &#224; rebours, l'intention de rationalit&#233; mise dans ces lois, &#224; fin d'en instituer de meilleures en fonction du m&#234;me principe rationnel. Si d&#233;tricotage il y a , c'est par destruction syst&#233;matique de chacune des mailles. Dans le processus de mondialisation, les l&#233;gislations nationales sont consid&#233;r&#233;es comme autant d'obstacles &#224; l'accroissement de la puissance des multinationales, dans la mesure o&#249; en principe, elles sont faites pour prot&#233;ger les int&#233;r&#234;ts premiers de chacun, propri&#233;t&#233;, sant&#233;, vie, mais &#233;galement l'unicit&#233; de certains fonctionnements &#233;conomiques propres &#224; une soci&#233;t&#233;. Pour imposer leur loi, les multinationales annulent tout simplement ces lois initiales, en les rempla&#231;ant par d'autres lois, ou en rendant l'application de la loi si co&#251;teuse qu'aucun &#233;tat ne prend plus le risque de l'appliquer : la chartre des investisseurs de l'Al&#233;na (Accord de libre &#233;change nord-am&#233;ricain) par exemple, permet aux compagnies priv&#233;es de poursuivre les &#201;tats si des mesures gouvernementales entravent leur activit&#233;. Et de fait, ces compagnies poursuivent les &#201;tats, et gagnent leurs proc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous constatons donc l'introduction de param&#232;tres sp&#233;cifiques, qui rendent plus que probl&#233;matique les nouvelles normes mises en place : celui de la violence et de l'ext&#233;riorit&#233; radicale. Les nouvelles lois ne sont plus l'objet d'un consensus national, ou ne se r&#233;clament plus d'une rationalit&#233; universelle (elles ne prennent m&#234;me plus la peine de prendre l'apparence du droit, ce qui devrait inqui&#233;ter), elles sont le fait de volont&#233;s particuli&#232;res assez puissantes pour faire plier la puissance l&#233;gislatrice et ex&#233;cutive des nations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 - C'est pourquoi le d&#233;bat sur la mondialisation a surgi dans les soci&#233;t&#233;s modernes, en r&#233;alit&#233; non comme un d&#233;bat, mais primairement comme un combat. Il ne s'agit pas de combattre des lois, on ne combat pas la loi injuste mais celui qui la met en place et l'impose de force. Le ph&#233;nom&#232;ne de mondialisation se joue sur le terrain de la loi, certes, mais ses acteurs sont des volont&#233;s de puissance qui veulent s'approprier cette loi. En effet, comme nous le disions, derri&#232;re ce terme, derri&#232;re la d&#233;r&#233;glementation, l'imposition de nouvelles normes, il y a un &#171; qui ? &#187;. Qui fait tout cela ? Quel int&#233;r&#234;t ces nouvelles normes et r&#232;gles servent-elles ? Celles de particuliers, dont le domaine d'activit&#233; et moyen est le commerce, et la fin l'accroissement de leur pouvoir (principalement, mais non uniquement financier). Prot&#233;ger la libert&#233; du commerce - autrement dit, la libert&#233; pour les commer&#231;ants de commercer sans entrave - devient l'unique fin de la loi. Or, le commerce n'&#233;tait, au point de d&#233;part, qu'un champ d'activit&#233; parmi d'autres de la soci&#233;t&#233; civile. Certes, un champ privil&#233;gi&#233;, dans la mesure o&#249; fondamentalement la soci&#233;t&#233; civile moderne fait reposer l'appartenance au contrat sur la possibilit&#233; et le droit de poss&#233;der et d'accro&#238;tre sa propri&#233;t&#233; par le travail (2). Mais le contrat social a aussi pour finalit&#233; la s&#233;curit&#233; de chacun des individus et la protection de leur biens. Or, que se passe-t-il avec la mondialisation ? Des particuliers, dont l'activit&#233; est le commerce, ont tellement accru leur pouvoir et leur richesse, qu'ils sont en mesure de devenir eux-m&#234;mes l&#233;gislateurs au sein d'une nation, mais aussi de mani&#232;re cosmopolite. De fait, les gouvernements nationaux sont en quelque sorte otages, pour bien des domaines, de ces multinationales, qui vont passer au crible chaque loi qui pourrait nuire &#224; leur int&#233;r&#234;t. Puisque tous les domaines d'activit&#233;s d'une soci&#233;t&#233; (sant&#233;, culture, &#233;ducation, s&#233;curit&#233; publique et nationale, etc.) sont d&#233;pendantes d'objets et de services, elles sont de facto d&#233;pendantes de ceux qui produisent ces objets et fournissent ces services. L'argent est effectivement le nerf de la guerre, et l'argent est du c&#244;t&#233; des multinationales. Comment soigner sans m&#233;dicaments ou tables d'op&#233;rations, comment instruire sans argent pour les enseignants et les livres, sans &#233;coles ? Cette prise de pouvoir par quelques uns pourrait ressembler &#224; une aristocratie, &#224; ceci pr&#232;s qu'ici, il n'est plus question pour ces nouveaux gouvernants de poursuivre le bien commun, mais uniquement leur int&#233;r&#234;t particulier, f&#251;t-ce au prix de la vie des autres particuliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons donc bien un combat, puisqu'au point de vue de la loi, la mondialisation consiste en une prise de pouvoir de quelques uns sur tous les autres. Les l&#233;gislateurs r&#233;els - gouvernements - sont en r&#233;alit&#233;s les jouets volontaires ou involontaires d'int&#233;r&#234;ts particuliers sup&#233;rieurs en puissance, mais non en l&#233;gitimit&#233;. Nous sommes donc en pr&#233;sence d'une opposition entre des int&#233;r&#234;ts particuliers, opposition qui, parce qu'elle provoque le conflit et la destruction, avait pr&#233;cis&#233;ment (pour aller vite et sans repasser par toutes les th&#233;ories contractualistes) donn&#233; naissance au contrat, ou au moins, avait fait surgir comme n&#233;cessaire ce tiers, cet arbitre qu'est l'&#201;tat. Cette domination r&#233;elle de tous par quelques-uns provoque l'&#233;clatement des normes, et l'&#233;clatement des structures sociales, puisque par effet de domino, la d&#233;r&#233;glementation de ce qui touche au commerce va s'&#233;tendre &#224; d'autres domaines, et en particulier les domaines des droits fondamentaux (libert&#233;, sant&#233; publique, dignit&#233; humaine ...). Ainsi, l'excroissance monstrueuse d'un domaine d'activit&#233; de la soci&#233;t&#233; civile a permis &#224; ceux qui l'exercent de faire de cette activit&#233; l'instrument de domination - et de destruction, le cas &#233;ch&#233;ant, en cas d'opposition - de tous les autres, trop faibles ou trop d&#233;sunis pour r&#233;sister.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;- II -&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ce ph&#233;nom&#232;ne, que peut raison, et a-t-elle encore une place dans ce processus ? La mise en face &#224; face entre raison et mondialisation suppose un certain nombre de choses que nous voudrions exposer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D'abord, cela suppose que l'on oppose la mondialisation, comme ce qui bouleverse, d&#233;truit, fait exploser, au nom de l'int&#233;r&#234;t particulier, &#224; la raison en tant que fondement de la soci&#233;t&#233; civile, en tant que ce qui permet de juger de la libert&#233;, de la loi, du droit, en tant qu'elle l&#233;gif&#232;re traditionnellement, et en tant qu'elle unit, pacifie et s'oppose aux passions (ici, celle du pouvoir).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cela suppose &#233;galement que l'on pense la raison en terme statique . Demander quelle place peut tenir la raison face &#224; la mondialisation, c'est assigner un lieu &#224; la raison, un territoire, en quelque sorte, qu'il lui faudrait prot&#233;ger face &#224; la d&#233;ferlante de la mondialisation, qui correspond &#224; l'accroissement (dynamique, par cons&#233;quent) d'un pouvoir (3). Dans ce monde de consommateurs mi-otages, mi-inconscients, o&#249; r&#232;gne la loi du plus fort, la raison serait cette pauvrette condamn&#233;e &#224; se retirer dans ses terres et &#224; tenter d'y r&#233;sister jusqu'au bout, comme on se retire dans le Larzac pour y vivre &#224; l'&#233;cart d'un ph&#233;nom&#232;ne globalisant. Cette conception donne lieu &#224; des repr&#233;sentations g&#233;ographiques de l'&#238;lot de r&#233;sistance, de l'archipel. Il nous semble que cette repr&#233;sentation d'un combat dans lequel raison et mondialisation sont face &#224; face comme deux forces en pr&#233;sence, deux volont&#233;s de puissances luttant pour la ma&#238;trise de l'espace g&#233;ographique, condamne d'avance la raison, qui n'est pas une volont&#233; de puissance, pr&#233;cis&#233;ment, et qui est donc destin&#233;e, &#224; plus ou moins long terme, &#224; c&#233;der devant la force.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cela suppose enfin que l'on consid&#232;re la loi comme le lieu propre de la raison. Ceci en vertu des principes que nous avons expos&#233;s, selon lesquels le fondement de la soci&#233;t&#233; civile est la raison de droit. Dans une soci&#233;t&#233; fonctionnant correctement, la loi est en principe l'expression de la raison, ou s'efforce de l'&#234;tre - ou du moins, se pare, si elle est ill&#233;gitime, du visage de la l&#233;gitimit&#233; et du droit. Mais ce que met &#224; jour la possibilit&#233; m&#234;me du ph&#233;nom&#232;ne de mondialisation, c'est cette r&#233;alit&#233; qui n'a tout de m&#234;me pas &#233;t&#233; ignor&#233;e par les penseurs politiques, &#224; savoir qu'en fait, la raison a son lieu propre dans certaines lois. La pure loi raisonnable, l&#233;gitime, accept&#233;e comme telle par tous les citoyens, est peut-&#234;tre un horizon juridique, mais dans les faits, la raison n'a son lieu dans la loi que lorsque la loi est juste et fond&#233;e en droit, pr&#233;cis&#233;ment. En sorte que l'instance &#171; raison &#187; serait comme un l&#233;gislateur qui dispara&#238;trait avec ses lois, comme un souverain destitu&#233;. Car la mondialisation n'est pas l'absence de loi, bien au contraire, elle en est le changement brutal. Si la loi &#233;tait le lieu propre de la raison, la mondialisation ne prendrait pas le droit comme terrain de combat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, et c'est l&#224; que nous voulions en venir, la raison ne doit pas &#234;tre pens&#233;e comme ext&#233;rieure par rapport au processus de mondialisation. Elle n'est pas l'autre de la mondialisation et son ennemie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Premi&#232;rement, parce que la raison n'est pas un &#234;tre. L'hypostase abusive de la raison - parall&#232;le &#224; celle de la mondialisation - revient &#224; faire de cette raison une volont&#233; de puissance. Ce qui est en jeu, ce sont des int&#233;r&#234;ts particuliers d&#233;fendus par des hommes particuliers, ayant conclus &#224; cette fin des alliances particuli&#232;res. La raison n'est pas absente de la mondialisation, mais c'est une raison. C'est la raison calculante et instrumentale - ce que la raison est aussi, et non pas seulement cette instance sublime que l'on v&#233;n&#232;re comme fin en soi - qui se trouve dans chacun des hommes, et aussi bien dans ces hommes intelligents, habiles, qui ont su accro&#238;re leur pouvoir &#224; un tel point qu'ils peuvent faire plier le pouvoir politique. Il s'agit d'une raison rationnelle, sinon raisonnable, celle qui nous permet de conna&#238;tre tous les imp&#233;ratifs hypoth&#233;tiques n&#233;cessaires &#224; l'action - hors action morale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Deuxi&#232;mement, tout le discours lib&#233;ral justifiant la mondialisation est, pr&#233;cis&#233;ment, un discours de l&#233;gitimation. Le pouvoir de l'argent ne se donne m&#234;me plus la peine de se justifier du droit tel qu'on le con&#231;oit, autrement dit, de se donner le visage de la justice, mais il reste le discours d'un droit : un droit naturel. Le lib&#233;ralisme tente de rendre compte de l'existence de la soci&#233;t&#233; comme production du jeu spontan&#233; de r&#233;p&#233;titions inh&#233;rentes &#224; la nature de l'homme, dont le march&#233; serait la manifestation, une sorte de manifestation juste en tant qu'elle surgirait d'une auto-r&#233;gulation de ces forces naturelles. La disparition progressive du pouvoir des &#201;tats aujourd'hui serait donc l'aboutissement de ce lib&#233;ralisme, le march&#233; &#233;tant en mesure d'assurer la fonction r&#233;gulatrice de cet &#233;tat. Par cons&#233;quent, et c'est ce qui nous int&#233;resse ici, la mondialisation s'accompagne, de la part de &#171; ceux qui mondialisent &#187; , d'un discours d'auto-l&#233;gitimation, d'un discours qui fait de la raison, ou du moins d'une certaine raison, le crit&#232;re de validit&#233; ultime, lui faisant ainsi l'honneur de reconna&#238;tre sa fonction l&#233;gitimante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il nous semble que c'est en ce point pr&#233;cis que peut s'identifier et se comprendre le v&#233;ritable jeu de place / fonction entre la raison et la mondialisation, si tant est que l'on puisse les opposer comme deux entit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la raison classique occidentale propose traditionnellement &#224; l'homme un horizon, sinon un mod&#232;le, de type cosmopolitique. Les principes de la raison se reconnaissent &#224; leur universalit&#233; th&#233;orique, leur formalit&#233; le cas &#233;ch&#233;ant, la raison elle-m&#234;me a la particularit&#233; d'avoir &#233;t&#233; donn&#233;e en partage &#224; l'&#234;tre humain dans sa g&#233;n&#233;ralit&#233; : autant de facteurs permettant de poser comme possible en droit l'id&#233;e d'une communaut&#233; humaine regroupant sous des m&#234;mes lois - justes, de pr&#233;f&#233;rence - l'ensemble des &#234;tres rationnels. La difficult&#233; de faire advenir pratiquement cette communaut&#233; des individus tient &#224; ce qu'ils sont d&#233;j&#224; regroup&#233;s en entit&#233;s s&#233;par&#233;es (nations, par exemple), et que l'adh&#233;sion &#224; une communaut&#233; cosmopolite consiste en une adh&#233;sion &#224; des principes rationnels, ce qui n&#233;cessiterait un consentement rationnel &#224; (et donc une connaissance et une reconnaissance de) ces principes. Face &#224; cet id&#233;al de la raison, on trouve la r&#233;alit&#233; complexe des communaut&#233;s dites &#171; chaudes &#187;, constitu&#233;es par l'histoire ou la tradition, et dans lesquels les individus sont unis par ce qui les s&#233;pare des autres, et touche &#224; leur personne particuli&#232;re : langue, tradition, cultes, lien de sang, identit&#233; du territoire, similitudes physiques, etc. &#192; cette communaut&#233; &#171; par le coeur &#187;, il est beaucoup plus facile de s'identifier qu'&#224; la communaut&#233; universelle &#171; par la raison &#187;, la premi&#232;re s'adressant &#224; l'&#234;tre social et subjectif, la second &#224; l'&#234;tre rationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, comment fonctionne le processus de mondialisation ? Il vient en quelque sorte, et tr&#232;s subtilement, prendre la place de cet horizon cosmopolitique, pour en proposer un autre qui lui ressemble comme un fr&#232;re, mais, et c'est l&#224; toute la diff&#233;rence, au principe pr&#232;s. La mondialisation fait miroiter aux individus un monde global, o&#249; nous retrouverions des mod&#232;les de production similaires partout, des modes de consommations identiques produisant des individus qui, pour r&#233;sumer, mangeraient les m&#234;mes choses, s'habilleraient, se cultiveraient et se divertiraient de la m&#234;me fa&#231;on. Autrement dit, une homog&#233;nisation parfaite de tout ce qui touche &#224; la vie priv&#233;e et domestique de chacun (cf. sur ce point la d&#233;claration de Bill Gates, annon&#231;ant qu'il avait l'intention de &#171; changer la mani&#232;re dont les gens travaillent, communiquent et se divertissent &#187;, en particulier par l'introduction, dans tous les foyers, d'un ordinateur, si possible dot&#233; de logiciels identiques et uniques, ceux de Microsoft, par exemple ...). En un mot : le bonheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par cons&#233;quent, les dirigeants des multinationales et leurs h&#233;raults ont &#233;tendu le pouvoir de leur empire par la proposition d'un mod&#232;le homog&#232;ne tr&#232;s particulier, fonctionnant de la mani&#232;re suivante : au lieu de s'adresser &#224; la part rationnelle de l'homme, dont nous avons dit qu'elle rendait difficile une communaut&#233; universelle, ils s'adressent au c&#244;t&#233; chaud, &#224; l'individu avec ses passions et son d&#233;sir de poss&#233;der. Ils vont proposer une sorte d'Internationale du d&#233;sir, un cosmopolitisme fond&#233; sur l'identit&#233; du d&#233;sir, quand les &#171; vraies &#187; Internationales, historiquement, se sont constitu&#233;es &#224; partir d'une diff&#233;renciation, puisqu'elles sont n&#233;es de la luttes des classes ou de pouvoirs. Ces Internationales proposaient l'union &#224; partir d'une s&#233;paration initiales entre des modes de vie, des cultures, des conceptions du monde (prol&#233;tariat/capitalistes, ceux qui veulent la paix et ceux qui veulent la guerre, etc. ). La globalisation telle qu'elle se profile dans le r&#234;ve mondialisant est au contraire l'unification de tous par la reconnaissance dans un d&#233;sir commun et identique, que l'on peut produire, puis r&#233;guler et contr&#244;ler par un jeu de r&#233;glementations et de normes unique, issus d'un l&#233;gislateur lui-m&#234;me unique (dans son principe sinon dans sa r&#233;alit&#233; : ce nouveau l&#233;gislateur &#233;tant, si l'on peut l'exprimer ainsi, la volont&#233; de ces quelques multinationales alli&#233;es pour parvenir &#224; leur propre id&#233;al, le monople absolu (4).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce mod&#232;le unique, d&#233;nonc&#233; par les adversaires de la lib&#233;ralisation aveugle qui fonde le processus de mondialisation, vient en quelque sorte se substituer au mod&#232;le cosmopolitique r&#234;v&#233; par la raison classique, voire - mais il faudrait pour en donner la preuve un examen historique et politique complet qui d&#233;passe notre cadre - n'est peut-&#234;tre rendu possible que par la conjonction de la myst&#233;rieuse persistance, dans l'homme, d'un d&#233;sir d'universalit&#233;, et de l'&#233;chec historique des tentatives de r&#233;alisation de ce cosmopolitisme id&#233;al (manifeste en particulier dans leur d&#233;rive totalitaire). Il est tr&#232;s possible que le ph&#233;nom&#232;ne de mondialisation tel qu'il a lieu se soit engouff&#233;, en quelque sorte, dans le &#171; cr&#233;neau &#187; d&#233;j&#224; contenu, comme en germe, dans un certain type de discours rationnel, &#224; savoir celui de l'homog&#233;n&#233;isation universelle, fond&#233; lui-m&#234;me sur ce que Hegel d&#233;signe comme un faux mod&#232;le de l'identit&#233;. Les tentatives d'explication de l'homme par une m&#233;canique r&#233;ductible &#224; des causes g&#233;n&#233;rales, faisant de la n&#233;cessit&#233; naturelle le &#171; cercle d'airain &#187; qui limite notre vie physique mais &#233;galement psychique et spirituelle (5), rel&#232;vent de cette volont&#233;, peut-&#234;tre de ce d&#233;sir, de r&#233;duire le monde, et l'homme en tant qu'il en est un &#233;l&#233;ment, &#224; des objets pensables. Le paradoxe d'une raison qui voudrait penser le vivant et la pure diversit&#233; sous des concepts, sans pouvoir faire autrement, puisqu'elle dispose principalement du concept pour atteindre &#224; l'intelligibilit&#233; du r&#233;el, est peut-&#234;tre la faille par laquelle ce discours de la fausse identit&#233; s'engouffre et se d&#233;veloppe. Le tout rationnel (mais non pas le tout raisonnable, et c'est sans doute ce qui fait la diff&#233;rence), la r&#233;ification du r&#233;el d&#233;plor&#233;e par Bergson, la crispation du &#171; Begriff &#187; qui manque l'&#202;tre selon Heidegger, sont autant de figures du d&#233;sir d'unification et d'homog&#233;n&#233;it&#233;, d&#233;sir que vient reprendre &#224; son compte le discours de la mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par cons&#233;quent, la raison ne peut plus &#234;tre dit l'autre de la mondialisation, puisque cette derni&#232;re a en quelque fa&#231;on r&#233;cup&#233;r&#233;, d'une part la fonction calculante de la raison (tout se comptabilise, se marchande, se calcule), d'autre part son horizon - pour le pervertir et lui substituer le sien. Les tenants du lib&#233;ralisme d&#233;fendent la mondialisation telle qu'elle a lieu en la pr&#233;sentant comme un processus naturel, mais aussi un mod&#232;le rationnel, adapt&#233; &#224; ce qu'ils pr&#233;tendent &#234;tre la nature humaine, &#224; laquelle il faut pr&#233;senter un monde nouveau et adapt&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;- III -&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Or, ce que nous voudrions montrer, c'est que d'une part, le discours de la mondialisation et ses pr&#233;tentions constituent une imposture politique et sociale (justement parce qu'ils se fondent sur une fausse identit&#233;), au m&#234;me titre que les d&#233;rives totalitaires du r&#234;ve cosmopolitique ; d'autre part, que la mise en lumi&#232;re de cette imposture permet de r&#233;assigner &#224; la raison sa place v&#233;ritable, et de redonner sens &#224; la formulation de l'opposition entre mondialisation et raison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A - Le ph&#233;nom&#232;ne de la mondialisation, tel qu'il a lieu actuellement, est une forme de totalitarisme, puisque, que ses raisons et ses fins soient bonnes ou mauvaises, il consiste en une prise du pouvoir politique par quelques personnes non autoris&#233;es et non l&#233;gitimes, prise de pouvoir qui a lieu dans les coulisses, certes, mais n'en demeure pas moins r&#233;el. Les prises de d&#233;cisions politiques sont en principes motiv&#233;es par la consid&#233;ration du bien commun et de la justice, quand bien m&#234;me les gouvernants seraient loin d'&#234;tre int&#232;gres : s'ils veulent durer au pouvoir, ils doivent maintenir un semblant d'illusion de justice. Au minimum, une d&#233;cision politique est suppos&#233;e &#234;tre une d&#233;cision pour le pays. Avec les trait&#233;s de commerce mis en place et d&#233;fendus par les multinationales, les lois nationales sont contourn&#233;es, et les nouvelles r&#233;glementations sont des d&#233;cisions pour les multinationales, autrement dit, elles ne sont suppos&#233;e satisfaire qu'un int&#233;r&#234;t particulier. Les hommes qui gouvernent ces multinationales n'ont pas &#233;t&#233; l&#233;gitimement institu&#233;s repr&#233;sentants des autres individus, et pourtant ils l&#233;gif&#232;rent indirectement sur ces autres. Nous sommes donc en pr&#233;sence d'un pouvoir ill&#233;gitime, d'autant plus difficile &#224; combattre qu'il ne se tient pas &#224; la place officielle du pouvoir politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, ces int&#233;r&#234;ts particuliers vont non seulement contre les autres int&#233;r&#234;ts particuliers, mais &#233;galement contre la raison &#171; raisonnable &#187; (par diff&#233;rence avec la raison uniquement calculante), et leur satisfaction atteignent les hommes dans leurs droits fondamentaux, leur dignit&#233;, leur s&#233;curit&#233;. Ils vont donc dans le sens de la dissolution des corps politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le signe de l'imposture et de la prise de pouvoir totalitaire, c'est la violence qui accompagne ce ph&#233;nom&#232;ne. Il ne s'agit pas uniquement d'un probl&#232;me &#233;conomique, et les d&#233;bat sur la question l'ont suffisamment montr&#233;. La mondialisation, parce qu'elle est l'imposition &#224; tous des int&#233;r&#234;ts de quelques uns, aboutit factuellement &#224; la destruction des individus : - Les multinationales qui d&#233;localisent la production dans les pays pauvres, s'enrichissent elles-m&#234;mes mais font d&#233;cro&#238;tre la richesse des pays riches dans lesquelles elles sont n&#233;es : licenciement pour faire monter l'action en bourse, pr&#233;carisation des emplois qui restent, avantages fiscaux faramineux pour les multinationales, qui vident les caisses des &#233;tats et emp&#234;chent ces derniers d'intervenir financi&#232;rement dans les domaines non &#171; rentables &#187; tels que l'&#233;ducation, la culture, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Dans les pays pauvres o&#249; sont produits les objets de consommations, les conditions de travail sont en-de&#231;&#224; de tout ce qu'exige la d&#233;cence envers l'humain. Mais en d&#233;pit du discours du &#171; il vaut mieux un mauvais emploi que pas d'emploi &#187;, il n'y a pas augmentation de la richesse du pays ni de celle des travailleurs, autrement dit, ces points de production (les &#171; hirondelles &#187;, nomm&#233;es ainsi parce qu'elles se d&#233;localisent aussit&#244;t que conditions fiscales, politiques etc. deviennent un peu moins favorables) sont facteur de dissolution du corps social et politique dans ces pays aussi bien que dans les pays riches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Enfin, et dans la logique de cette prise de pouvoir totalitaire, la mondialisation s'accompagne de violence et de mort, et non pas dans un sens m&#233;taphorique : violence sur les employ&#233;s au sein des entreprises, violence des &#233;tats policiers sur les travailleurs r&#233;calcitrants, violence sur les opposants politiques ou les militants &#233;cologistes lorsque cela menace les int&#233;r&#234;ts des multinationales (6) dans les pays pauvres, violence des personnes entre elles - sp&#233;cifiquement les jeunes - pour se procurer le fameux objet du d&#233;sir (&#171; tu&#233; pour ses Nike ! &#187;). Si le mod&#232;le unique ne peut s'installer que par la force et la destruction des hommes, il s'oppose alors frontalement &#224; la raison, tant du point de vue de sa fin (jouissance de ses droits fondamentaux pour chacun) que de ses moyens (le pacte social &#233;tant d&#233;cid&#233; raisonnablement pour assurer la s&#233;curit&#233; de chacun).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B - Nous sommes donc bien en pr&#233;sence d'un id&#233;al d'homog&#233;n&#233;isation totalitaire, 1) parce que dans ce que nous propose la mondialisation, il y a n&#233;gation de l'individu en tant que r&#233;alit&#233; particuli&#232;re et s&#233;par&#233;e, 2) parce que le mod&#232;le unique veut s'imposer par la force. 1) La paradoxe en effet de la mondialisation, c'est qu'elle pose l'individu au centre de ses pr&#233;occupations. C'est le d&#233;sir de celui-ci qui est mis en avant, sa libert&#233; de choix dans l'objet de consommation. Mais, alors que le d&#233;sir est en principe ce qui me s&#233;pare d'autrui, &#233;tant le pur subjectif, la production artificielle d'un d&#233;sir unique fait de ce facteur le lieu m&#234;me de l'identit&#233;. Le &#034;je&#034; est ainsi vid&#233; de sa substance, l'individu , r&#233;duit &#224; son d&#233;sir pour un mod&#232;le de vie unique, devient en quelque sorte le genre, l&#224; o&#249; auparavant il &#233;tait le pur diff&#233;renci&#233;, par opposition au genre commun. L'&#234;tre futur r&#234;v&#233; par le lib&#233;ralisme aveugle est un &#234;tre indiff&#233;renci&#233;, et la fausse identit&#233; tend &#224; nier et d&#233;truire la diversit&#233; qui est le propre du vivant, faisant ainsi oeuvre de mort. &#192; ce &#034;je&#034; quelconque et vide, on propose un mod&#232;le d'action tout aussi quelconque et vide, comme l'&#233;crit Philippe Adjutor (7) : &#171; just do it &#187;. Le contenu de ce &#034;it&#034;, personne ne saurait l'expliciter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) Le mod&#232;le unique de production, de comsommation etc., n'a d'autre choix que de s'imposer par la force, car ce qu'il veut atteindre, c'est pr&#233;cis&#233;ment la sph&#232;re priv&#233;e du d&#233;sir, il veut imposer l'homog&#232;ne dans le lieu de l'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233;. On a l&#224; un autre facteur essentiel des fonctionnements totalitaires : en proposant un mod&#232;le de bonheur comme horizon politique (comme l'a fait le r&#233;gime stalinien, par exemple), on est en quelque sorte contraint de donner un contenu objectif au concept du bonheur, puisqu'il faut d&#233;terminer les moyens pour mettre en place des actions r&#233;elles visant &#224; l'accomplissement de cette fin. Mais puisque le concept de bonheur n'est d&#233;terminable que par chaque individu en particulier, et qu'il est diff&#233;rent pour chacun, l'obligation d'un bonheur unique d&#233;termin&#233; par un autre que moi rel&#232;ve du coup de force tyrannique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui veut s'imposer par la mondialisation, c'est une forme unique, et pour ce faire, il faut d&#233;truire la diversit&#233; infinie des formes du vivant. Ainsi r&#234;ve-t-on du village global, o&#249; chacun serait &#224; proximit&#233; de tous par l'identit&#233; du mode de vie et la rapidit&#233; des communications. Mais le village est le lieu m&#234;me de l'ali&#233;nation, le contraire de la place publique o&#249; chacun peut faire entendre ses opinions politiques dans le &#171; parler-ensemble &#187; (8). C'est le lieu du comm&#233;rage, de l'oppression du regard de l'autre sur soi, c'est la violence et la confusion de la structure familiale &#233;tendue &#224; l'&#233;chelle plan&#233;taire. C'est l'inverse de la libert&#233; et de l'autonomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C - Cela nous am&#232;ne &#224; notre troisi&#232;me et dernier point, sur lequel nous concluerons, &#224; savoir le paradoxe interne &#224; la tyrannie de la mondialisation, qui d&#233;finit la limite de son extension aveugle, et rend &#224; la raison sa vraie place : parce que l'unit&#233; veut &#234;tre introduite de force dans le lieu de la diversit&#233;, le d&#233;sir et la subjectivit&#233;, c'est paradoxalement cette homog&#233;n&#233;it&#233; qui va s&#233;parer, de m&#234;me que chez Hobbes, c'est l'&#233;galit&#233; de nature entre les hommes qui produit la guerre de tous contre tous. Si tous ont le m&#234;me d&#233;sir, tous vont se d&#233;chirer pour la jouissance de cet objet du d&#233;sir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons dit que le discours l&#233;gitimant la mondialisation &#233;tait un discours de la n&#233;cessit&#233; naturelle : &#034;acceptons ce ph&#233;nom&#232;ne comme une r&#233;gulation naturelle du monde, puisque nous n'avons pas plus le choix que lorsque nous tombons en vertu de la loi de la chute des corps&#034;. Mais en reproduisant artificiellement, comme nous l'avons montr&#233;, un &#233;tat d'homog&#233;n&#233;it&#233; globale parmi les hommes, le ph&#233;nom&#232;ne de la mondialisation va reproduire tr&#232;s exactement les conditions m&#234;mes du passage au contrat social, et ce passage, c'est la raison qui l'effectue, retrouvant par la sa v&#233;ritable fonction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 - Si l'on consid&#232;re l'acte rationnel individuel qu'est la d&#233;cision de contracter, pour se pr&#233;server de la nature en dehors, et de la nature humaine au dedans (passion, insociabilit&#233;, ...), comme l'origine fondatrice des soci&#233;t&#233;s, le politique est alors effectivement le lieu de la manifestation de la raison. Mais en se dotant de structures politiques et juridiques, les particuliers se d&#233;poss&#232;dent en quelque fa&#231;on de la raison en tant qu'elle fonde l'acte politique. En effet, si le contrat est pass&#233; correctement, la loi prend finalement en charge la rationnalit&#233; des actions, et de fait, l'action conforme au devoir suffit &#224; assurer la paix civile m&#234;me si personne n'agit v&#233;ritablement par devoir. Nous pourrions ainsi avancer qu'&#224; mesure que s'&#233;tend g&#233;ographiquement et se g&#233;n&#233;ralise la l&#233;gitimit&#233; de la loi, le particulier n'a plus, finalement, &#224; prendre en charge cette exigence de l&#233;gitimit&#233; dans chacun de ses actes, s'il est confiant dans la justice des lois qui le gouvernent et la l&#233;gitimit&#233; de ses repr&#233;sentants politiques . Et de fait, combien aujourd'hui d&#233;terminent leur appartenance &#224; une nation par l'acceptation r&#233;fl&#233;chie de ses lois fondamentales, combien ob&#233;issent &#224; la loi parce qu'ils la croient juste, et non par peur du gendarme ? La raison qui a permis l'acte fondateur du contrat est celle qui enjoint &#224; chacun d'ob&#233;ir aux lois de la soci&#233;t&#233; n&#233;e du contrat. Or, pour la plupart aujourd'hui, l'ob&#233;issance &#224; ces lois ne proc&#232;de plus de cet acte rationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 - Or, que provoque la mondialisation telle que nous l'avons bri&#232;vement d&#233;crite ? Elle d&#233;truit, pr&#233;cis&#233;ment le lieu m&#234;me de la raison : les lois. Elle met par ailleurs le particulier en danger, au sens le plus concret du terme (probl&#232;mes de sant&#233; publique, &#034;malbouffe&#034;, pollution de l'environnement...). Dans une communaut&#233; civile bien constitu&#233;e, si un individu ou un groupe d'individus mettent en danger les autres et le contrat lui-m&#234;me, le garant du contrat, en g&#233;n&#233;ral l'&#233;tat, est suppos&#233; user de son pouvoir, coercitif si n&#233;cessaire, contre ces &#233;l&#233;ments subversifs - au sens propre du terme : qui subertit l'ordre social et produit la dissolution du corps politique. Or, dans la prise de pouvoir &#224; laquelle nous assistons aujourd'hui, les multinationales qui devraient en principes tomber sous le coup des lois nationales lorsqu'elles menacent par exemple la sant&#233; publique, sont en position de faire condamner les &#201;tats pour entrave &#224; la libert&#233; de commercer, situation aussi paradoxale que si les membres d'une communaut&#233; civile se retournaient, au nom de la libert&#233; de faire ce qu'ils d&#233;sirent, contre le garant du pacte social et du respect de ses lois, alors que c'est pr&#233;cis&#233;ment cette libert&#233; naturelle sans limite qui avait conduit &#224; l'adoption des lois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par cons&#233;quent, le paradoxe de la mondialisation aveugle, c'est qu'elle menace le monde d'un retour &#224; la violence r&#233;ciproque et g&#233;n&#233;ralis&#233;e que l'on trouve dans l'&#233;tat de nature, et ce faisant, elle oblige chacun &#224; rendre &#224; la raison sa place v&#233;ritable, &#224; savoir : en chacun de nous, en tant que facult&#233; r&#233;gulatrice de nos actions. Nous en voyons la manifestation dans les dynamiques de r&#233;sistance qui se sont mises en place un peu partout dans le monde, en des r&#233;seaux serr&#233;s et efficaces, combattant sur le terrain m&#234;me de la mondialisation, le droit, les tribunaux, et avec ses armes, celles de l'hyper commmunication moderne. On voit se former de nouveaux groupes de r&#233;flexion et de protestation, car l'imposture de cette prise de pouvoir politique par les tenants de la mondialisation aveugle oblige les particuliers &#224; repenser les notions de pacte social et de communaut&#233; politique dans leur int&#233;gralit&#233;, ce qu'ils ne font plus, de fait, dans leur grande majorit&#233;, lorsque la communaut&#233; civile fonctionne avec des lois &#224; peu pr&#232;s justes. Face aux menaces de la mondialisation, les hommes r&#233;interrogent les fondements du politique, parce qu'il leur faut r&#233;int&#233;rroger a) la l&#233;gitimit&#233; des lois qui r&#233;gissent les communaut&#233;s civiles ; b) la place de chacun dans ces communaut&#233;s et son rapport &#224; ces lois (ob&#233;issance par peur,par devoir, etc. ?), c'est-&#224;-dire la fonction citoyen dans toutes ses d&#233;terminations, c) le lien politique, social et moral &#224; autrui, au sein de la communaut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La raison reprend donc sa place face &#224; la mondialisation pr&#233;cis&#233;ment parce que cette derni&#232;re gagne du terrain dans le domaine juridique national et international, d&#233;tr&#244;nant ainsi la premi&#232;re et la repoussant dans ses retranchements, si l'on peut dire : dans chaque individu s&#233;par&#233; des autres, chaque homme que la dissolution progressive du lien social remet en situation de conflit face aux autres, et qui se retrouve d&#232;s lors en situation originaire quant au politique. Devant la menace de mort de cet &#233;tat de nature que le puissant a artificiellement remis en place, au nom de la n&#233;cessit&#233; naturelle du march&#233;, les hommes n'a pas d'autre choix que d'&#234;tre de nouveau, et avec une force nouvelle, cet animal rationnel qu'il n'a jamais cess&#233; d'&#234;tre, pour tenter de refonder la communaut&#233; politique menac&#233;e par les d&#233;r&#233;glementations de la mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;NOTES&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;(1) L'analyse qui suit est emprunt&#233;e &#224; Dorval Brunelle, dans : Droit et exclusion, critique de l'ordre lib&#233;ral. Harmattan, 1997.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2) Les traditionnelles analogies, en philosophie politique et en &#233;conomie, du corps politique avec le corps humain, dans lesquelles le commerce repr&#233;sente le flux du sang, laissent entrevoir toute l'importance que prend cette activit&#233;, privil&#233;gi&#233;e, dans la repr&#233;sentation qui est faite de l'organisation de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(3) Le pouvoir qui, selon les analyses de Hobbes, ob&#233;it lui-m&#234;me toujours &#224; la loi de l'accumulation, tout pouvoir ayant besoin de se renforcer et de s'accro&#238;tre, sans quoi il est destin&#233; &#224; dispara&#238;tre, an&#233;anti par les autres pouvoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(4) On parle ici de &#171; volont&#233; des multinationales &#187;, et non de volont&#233; des chefs d'entreprises, dans la mesure o&#249; finalement, les hommes qui dirigent ces multinationales sont eux-aussi appel&#233;s &#224; voir leur nombre diminuer avec l'extension du monopole des entreprises. Mais leurs luttes internes ne les atteignent pas profond&#233;ment, puisque, comme le montre entre autres Naomi Klein dans No Logo, les m&#234;mes individus se retrouvent plus ou moins toujours dans les places de pouvoir, &#224; tel ou tel degr&#233; de hi&#233;rarchie dans l'entreprise, et ne d&#233;choient pas profond&#233;ment, en tant que personne. Ce qui demeure, c'est ce pouvoir prot&#233;iforme de mani&#232;re interne, mais dont l'action sur le reste du monde conserve la m&#234;me forme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(5) Cassirer, Essai sur l'homme, chapitre 1, p. 38.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(6) Cf. l'affaire des Ogonis, population menac&#233;e par les activit&#233;s p&#233;troli&#232;res au Nigeria de Shell. Ils furent massacr&#233;s par le r&#233;gime du g&#233;n&#233;ral Abacha, financ&#233; et soutenu par Shell, principalement pour permettre la poursuite des activit&#233;s de Shell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(7) Article &#034;Adolescent&#034; du Dictionnaire de la mondialisation du GERM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(8) Hannah Arendt, Vies Politiques - De l'humanit&#233; dans de sombres temps.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;
BIBLIOGRAPHIE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Arend Hannah : Vies politiques - De l'humanit&#233; dans de sombres temps ; Gallimard, coll. Tel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brunelle, Dorval : Droit et exclusion - Critique de l'odre lib&#233;ral. Harmattan, 1997.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cassirer, Ernst : Essai sur l'homme ; &#201;ditions de minuit, 1975.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Garandeau, Mika&#235;l : Le lib&#233;ralisme (introduction, choix de textes, commentaires) ; Garnier Flammarion, Col. Corpus, 1998.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hobbes, Thomas : Leviathan ; Cambridge University Press, 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Klein, Naomi : No Logo, la tyrannie des marques ; Lem&#233;ac Acte Sud, 2001.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pascal, Blaise : Pens&#233;es ; Gallimard, Biblioth&#232;que de la Pl&#233;iade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Langue nationale et mondialisation : enjeux et d&#233;fis pour le fran&#231;ais ; Acte du S&#233;minaire du Conseil sup&#233;rieur de la langue fran&#231;aise de la Communaut&#233; fran&#231;aise de Belgique, le Conseil sup&#233;rieur de la langue fran&#231;aise de France, et le Conseil de la langue fran&#231;aise du Qu&#233;bec, octobre 1994.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mondialisation (La) - Origines, d&#233;veloppement et effets. Collectif sous la direction de James D. Thwaites ; L'Harmattan/les Presses de l'Universit&#233; Laval.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Comit&#233; scientifique de coordination</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;AVIS : Suite &#224; la reconduction de la Chaire par l'UNESCO en octobre 2022, et &#224; l'ent&#233;rinement par l'UQAM via son vice-recteur &#224; la recherche de la candidature du professeur Yves Couture (science politique) comme nouveau titulaire en f&#233;vrier 2023, veuillez noter que le professeur Yves Couture agira d&#233;sormais comme responsable (selon le nouveau vocabulaire de l'UNESCO) de la Chaire jusqu'&#224; son d&#233;part &#224; la retraite en ao&#251;t 2023. La professeure &#233;m&#233;rite Josiane Boulad-Ayoub, fondatrice et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-la-chaire-" rel="directory"&gt;La Chaire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;AVIS : Suite &#224; la reconduction de la Chaire par l'UNESCO en octobre 2022, et &#224; l'ent&#233;rinement par l'UQAM via son vice-recteur &#224; la recherche de la candidature du professeur Yves Couture (science politique) comme nouveau titulaire en f&#233;vrier 2023, veuillez noter que le professeur Yves Couture agira d&#233;sormais comme responsable (selon le nouveau vocabulaire de l'UNESCO) de la Chaire jusqu'&#224; son d&#233;part &#224; la retraite en ao&#251;t 2023. La professeure &#233;m&#233;rite Josiane Boulad-Ayoub, fondatrice et premi&#232;re titulaire de la Chaire (1999-2023), membre de l'Ordre du Canada, de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada, officier dans l'ordre national des Arts et Lettres, termine son mandat par le fait m&#234;me et quitte la Chaire. Elle souhaite plein succ&#232;s &#224; son successeur. Toute correspondance reli&#233;e &#224; la Chaire doit d&#233;sormais &#234;tre adress&#233;e au professeur Yves Couture.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Charg&#233;s de projet :&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Mounia Ait Kabboura (projet Radicalisme islamique, politiques identitaires et&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Gilles St-Louis, projet EVR&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Luc Bonneville, collaborateur, U. d'Ottawa&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Christine Ayoub, communications, traductions, r&#233;visions&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Farhi Fay&#231;al (m&#233;dias, repr&#233;sentations socio-symboliques, d&#233;mocratie&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Ida Giugnatico, coordonnatrice des activit&#233;s et s&#233;minaires, m&#233;dias&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Shimbi-Kamba Katchelewa (personnes vuln&#233;rables et droit d'asile, Institut de la Paix)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Christian Leduc, collaborateur ( philosophie moderne)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Ernest Mbonda, Centre sur la justice sociale et politique (U. d'Afrique centrale)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Chercheurs senior :&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Josiane Boulad-Ayoub, fondatrice et premi&#232;re titulaire, projet EVR&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Catherine Audrain, projet de philosophie pour les jeunes&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Fran&#231;ois Daoust, Centre ATO-UQAM&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Ethel Groffier-Klibansky, projet Encyclop&#233;die m&#233;thodique&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Martine Groult, Centre Jean P&#233;pin (CNRS), Projet ARTFL-Encyclop&#233;die m&#233;thodique Panckoucke&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Michel Lincourt, architecte-urbaniste&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Hubert Mfoutou, &#233;tudes africaines&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Shavkat Ramazonov, correspondant&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Michel Yves, dynamique cognitive des repr&#233;sentations sociales, ontologie du droit et cultures autochtones&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean-Claude Simard, cycle des s&#233;minaires virtuels&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Chercheurs :&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Alexandre Chabot-Bertrand&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Bernard Ducharme&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Ida Giugnatico&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Yasser el Hamamsy&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Alexandra Ibad-Torero&lt;/li&gt;&lt;li&gt; L&#233;onard Jamfa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Enseignants-chercheurs :&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Omer Moussaly&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Kaveh Boveiri&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Hubert Mfoutou&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Doctorants :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Jol&#232;ne Bureau&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Niloofar Moazzami&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Membres du Conseil :&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Marc Angenot, professeur &#233;m&#233;rite, Chaire de recherche James McGill en analyse du discours, Universit&#233; McGill&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Hugo Cyr, doyen Facult&#233; de science politique et de droit , UQAM&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jules Duchastel, professeur &#233;m&#233;rite, Chaire de recherche du Canada MCD, UQAM&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean Marc Narbonne, Chaire de recherche du Canada ACME, Universite Laval&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Fr&#233;d&#233;ric Charbonneau, professeur, Chaire Dawson de litt&#233;rature du XVIIIe si&#232;cle, Universit&#233; McGill&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Yves Couture, professeur, D&#233;partement de science politique, UQAM&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Joseph-Yvon Th&#233;riault, professeur titulaire, Chaire de recherche MCD, UQAM&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Paul May, professeur, D&#233;partement de science politique, UQAM&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Comit&#233; scientifique international</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pr&#233;sident : &lt;br class='autobr' /&gt;
Raymond Klibansky&#8224;, Universit&#233; McGill, Oriel College et Wolfson College, Oxford, Pr&#233;s. Hon. Institut international de philosophie, Paris &lt;br class='autobr' /&gt;
Vice-Pr&#233;sidente : &lt;br class='autobr' /&gt;
Ethel Groffier, Centre de droit priv&#233; et compar&#233;, Universit&#233; McGill &lt;br class='autobr' /&gt;
Membres : Susana Villavicencio, professeur titulaire, Universit&#233; de Buenos-Aires, Argentine Renato Janine Ribeiro, professeur titulaire, Universit&#233; de Sao Paulo, Br&#233;sil Juan Manuel Silva Camerana, recteur honoraire, Universit&#233; du Mexique Gian Mario (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-la-chaire-" rel="directory"&gt;La Chaire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#233;sident :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Raymond Klibansky&#8224;, Universit&#233; McGill, Oriel College et Wolfson College, Oxford,&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;s. Hon. Institut international de philosophie, Paris&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Vice-Pr&#233;sidente :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ethel Groffier, Centre de droit priv&#233; et compar&#233;, Universit&#233; McGill&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Membres :&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Susana Villavicencio, professeur titulaire, Universit&#233; de Buenos-Aires, Argentine&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Renato Janine Ribeiro, professeur titulaire, Universit&#233; de Sao Paulo, Br&#233;sil&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Juan Manuel Silva Camerana, recteur honoraire, Universit&#233; du Mexique&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Gian Mario Cazzaniga, professeur &#233;m&#233;rite, Universit&#233; de Pise&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Daniela De Leo, professeure titulaire, Universit&#224; del Salento, Lecce, Italie&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Aloyse N'Diaye, professeur titulaire, Universit&#233; de Dakar&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean-Fran&#231;ois Niort, professeur, Universit&#233; de La Guadeloupe&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Halidou Ouedrago, pr&#233;sident Union interafricaine des Droits de l'Homme&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Filiga Michel Sawadago, recteur, Universit&#233; de Ouagadougou&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Isabelle Schulte-Tenckoff, directeur de recherche, Coll&#232;ge international de philosophie, Paris&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Yves Schwartz, professeur titulaire, directeur APST, Aix-Marseille I&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Michel Troper, professeur titulaire, Paris X-Nanterre&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Patrice Vermeren, CNRS, Paris I&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Yves Vargas, Institut interculturel Nord-Sud XXI, Gen&#232;ve&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Dorval Brunelle, professeur titulaire, UQAM&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Frank Cunningham, professeur titulaire et directeur, Universit&#233; de Toronto, Canada&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Nicholas Kasirer, juge, Cour sup&#233;rieure du Qu&#233;bec&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Guy Lafrance, professeur &#233;m&#233;rite, Universit&#233; d'Ottawa&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Peter Leuprecht, professeur associ&#233;, UQAM&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Bjarne Melkevik, professeur titulaire, Universit&#233; Laval&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Alvaro Pir&#232;s, professeur titulaire, Chaire de recherche du Canada, Universit&#233; d'Ottawa&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Lukas Soso&#233;, professeur titulaire, Universit&#233; du Luxembourg&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Laurent Duthoit, Gen&#232;ve&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Paul Dumouchel, professeur associ&#233;, UQAM, Montr&#233;al&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean-Pierre Richer, charg&#233; de projet&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Paule-Monique Vernes&#8224;, professeure &#233;m&#233;rite, Universit&#233; de Provence&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Statut de la Chaire</title>
		<link>https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?statut-de-la-chaire</link>
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		<dc:date>2013-09-23T14:05:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;La Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est rattach&#233;e au d&#233;partement de philosophie de l'UQAM. Son premier titulaire a &#233;t&#233; le professeur Josiane Boulad-Ayoub. Son premier mandat (renouvelable) a d&#233;but&#233; le 26 janvier 1999. La Chaire de l'UQAM fait partie du r&#233;seau des chaires de philosophie mis en place par l'UNESCO tout en collaborant, au niveau de ses activit&#233;s locales, avec des groupes de recherche aux int&#233;r&#234;ts disciplinaires (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-la-chaire-" rel="directory"&gt;La Chaire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/local/cache-vignettes/L98xH150/arton5-cceb3.jpg?1629395066' class='spip_logo spip_logo_right' width='98' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est rattach&#233;e au d&#233;partement de philosophie de l'UQAM. Son premier titulaire a &#233;t&#233; le professeur Josiane Boulad-Ayoub. Son premier mandat (renouvelable) a d&#233;but&#233; le 26 janvier 1999. La Chaire de l'UQAM fait partie du r&#233;seau des chaires de philosophie mis en place par l'UNESCO tout en collaborant, au niveau de ses activit&#233;s locales, avec des groupes de recherche aux int&#233;r&#234;ts disciplinaires convergents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette chaire comprend un ensemble coh&#233;rent d'activit&#233;s de formation, de perfectionnement, de recherche, d'information et de documentation. Elle est l'instrument destin&#233; &#224; favoriser l'int&#233;gration de chercheurs de haut niveau jouissant d'une r&#233;putation internationale &#224; l'&#233;quipe de recherche et d'enseignement charg&#233;e du programme doctoral en philosophie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les limites de leurs possibilit&#233;s respectives, l'UQAM et l'UNESCO se d&#233;clarent dispos&#233;es &#224; favoriser la cr&#233;ation de bourses pour de jeunes chercheurs du pays qui pr&#233;pareraient une th&#232;se de ma&#238;trise ou r&#233;aliseraient des recherches avanc&#233;es sur certains des th&#232;mes abord&#233;s dans le cadre de la chaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme de recherche retenu pour les travaux de la chaire s'inscrit dans la vision qu'a l'UNESCO du d&#233;veloppement de la philosophie. Incontestablement d'actualit&#233; non seulement du point de vue philosophique mais aussi du point de vue de plusieurs disciplines majeures, tels le droit, l'&#233;conomie, les sciences politiques et la sociologie, il tire son importance de cette perspective interdisciplinaire susceptible d'int&#233;resser une large audience ainsi que de contribuer, de fa&#231;on constructive, de concert avec une pluralit&#233; d'acteurs et d'organismes, &#224; la dynamique des d&#233;bats li&#233;s aux transformations sociales de notre post-modernit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/IMG/pdf/protocole_1_.pdf" length="347106" type="application/pdf" />
		
		<enclosure url="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/IMG/pdf/j.ayoubrapport_d_activite_2017-2018.pdf" length="633208" type="application/pdf" />
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#192; propos</title>
		<link>https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?a-propos</link>
		<guid isPermaLink="true">https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?a-propos</guid>
		<dc:date>2013-09-15T14:21:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Chaire UNESCO d'&#233;tudes des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique &lt;br class='autobr' /&gt;
Mission &lt;br class='autobr' /&gt;
La Chaire UNESCO de philosophie de l'UQAM est la huiti&#232;me du r&#233;seau mondial des Chaires de philosophie de l'UNESCO. Cr&#233;&#233;e officiellement en 1999, cette Chaire est la premi&#232;re reconnue en Am&#233;rique du Nord par l'UNESCO dans le domaine de la philosophie. Ses travaux sont ancr&#233;s dans les champs de la philosophie politique et de la philosophie du droit sous un horizon interdisciplinaire et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-la-chaire-" rel="directory"&gt;La Chaire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/local/cache-vignettes/L130xH150/arton3-55084.png?1629395066' class='spip_logo spip_logo_right' width='130' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chaire UNESCO d'&#233;tudes des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Mission&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Chaire UNESCO de philosophie de l'UQAM est la huiti&#232;me du r&#233;seau mondial des Chaires de philosophie de l'UNESCO. Cr&#233;&#233;e officiellement en 1999, cette Chaire est la premi&#232;re reconnue en Am&#233;rique du Nord par l'UNESCO dans le domaine de la philosophie. Ses travaux sont ancr&#233;s dans les champs de la philosophie politique et de la philosophie du droit sous un horizon interdisciplinaire et visent &#224; r&#233;pondre aux diff&#233;rentes facettes du mandat fondateur des Chaires de philosophie de l'UNESCO :&lt;br class='autobr' /&gt;
jouer un r&#244;le de leadership, rassembler autour de th&#232;mes f&#233;d&#233;rateurs illustrant, d&#233;fendant et faisant partager au plus grand nombre possible, la nature, l'importance et les effets &#233;thiques, politiques et sociaux de la pens&#233;e critique et de la r&#233;flexion&lt;br class='autobr' /&gt;
philosophique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un vid&#233;o-documentaire sur la Chaire, sa fondatrice et ses membres.
Chaire UNESCO de philosophie politique et juridique : penser et agir dans la libert&#233; !&lt;/h2&gt;&lt;div class=&#034;youtube_player&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ce petit film vid&#233;o r&#233;alis&#233; par Fay&#231;al Farhi, alors post-doc &#224; la Chaire, pr&#233;sente ce p&#244;le d'excellence de la philosophie vivante, &#224; travers le r&#233;cit du trajet personnel de Josiane Boulad-Ayoub, fondatrice et premi&#232;re titulaire de la Chaire Unesco de philosophie, cr&#233;&#233;e en 1999. Siegfried Mathelet et Mouna A&#239;t Kabboura, respectivement post-doc et doctorante &#224; la Chaire, concluent l'entretien, par l'expos&#233; de leurs recherches en cours. Faute de temps, plusieurs autres recherches, tel que le projet PhiloJeunes, n'ont pu &#234;tre &#233;voqu&#233;es. Il suffira, sans doute, de rappeler que tous ces travaux, ensemble avec les collections qui les relaient, sont ax&#233;s sur un projet particulier : ouvrir un espace de pens&#233;e critique sur l'exigence, pour la communaut&#233; internationale, de se doter d'institutions qui feront que la libert&#233; n'appartienne plus seulement &#224; ceux qui dominent le march&#233;, et tenter ainsi de d&#233;limiter les contours d'une mondialisation alternative en regard des mutations actuelles de la soci&#233;t&#233;. S'inspirant de Diderot et des Lumi&#232;res, notre Chaire Unesco d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique a pour mot d'ordre : &#171; faire sauter les barri&#232;res que la raison n'aura point pos&#233;es &#187;. Confrontant ainsi la rigueur de la r&#233;flexion philosophique aux probl&#232;mes du monde actuel, elle entend, tout au long de ses activit&#233;s de formation, de perfectionnement, de recherche et de documentation, rendre accessible cette r&#233;flexion au plus grand nombre et se veut un &#233;l&#233;ment essentiel de la sensibilisation aux valeurs de la d&#233;mocratie et &#224; la culture de la paix.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Activit&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ses activit&#233;s se r&#233;partissent sous cinq volets :&lt;/p&gt;
&lt;ol class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; cycle de conf&#233;rences, ateliers et d&#233;bats-midi ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; colloques internationaux et nationaux, colloques &#233;tudiants de philosophie et Journ&#233;e mondiale de philosophie ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; publications des travaux, 3 collections de la Chaire (PUL) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; rapports pour l'Unesco, enqu&#234;tes &#224; travers le Canada, site WEB et forum virtuel alimentant les &#233;changes internation aux, 3 s&#233;minaires et cours virtuels offerts en libre acc&#232;s ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; accueil et encadrement &#233;tudiants post-doctorat, chercheurs seniors et juniors.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Partenariats&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le programme UNITWIN dont b&#233;n&#233;ficie la Chaire devrait faciliter les activit&#233;s de recherche et d'&#233;changes entre l'&#233;quipe de philosophie de l'UQAM, les &#233;tudiants de deuxi&#232;me et de troisi&#232;me cycle, les post-doctorats et la communaut&#233; scientifique des chercheurs &#224; travers le monde ainsi que le d&#233;veloppement de ses mandats, de ses objectifs et de ses probl&#233;matiques sp&#233;cifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assumant le r&#244;le de p&#244;le d'excellence sur un axe Nord-Sud, au sein de ce r&#233;seau, la Chaire travaille en commun avec la communaut&#233; philosophique de l'Afrique et de l'Am&#233;rique latine. Au Canada, la Chaire collabore avec plusieurs centres universitaires et avec des ONG aux int&#233;r&#234;ts disciplinaires et pratiques convergents.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Titulaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Sa premi&#232;re titulaire a &#233;t&#233; le professeur Josiane Boulad-Ayoub, CM. M.S.R.C., bien connue pour ses travaux sur la philosophie du XVIIIe si&#232;cle et les id&#233;aux des Lumi&#232;res, id&#233;aux qui sont &#224; l'origine de l'invention de la politique moderne et des droits de l'homme et du citoyen.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;AVIS :&lt;/strong&gt; Suite &#224; la reconduction de la Chaire par l'UNESCO en octobre 2022, et &#224; l'ent&#233;rinement par l'UQAM via son vice-recteur &#224; la recherche de la candidature du professeur Yves Couture (science politique) comme nouveau titulaire en &lt;strong&gt;f&#233;vrier 2023&lt;/strong&gt;, veuillez noter que le professeur Yves Couture agira d&#233;sormais comme responsable (selon le nouveau vocabulaire de l'UNESCO) de la Chaire jusqu'&#224; son d&#233;part &#224; la retraite en ao&#251;t 2023. La professeure &#233;m&#233;rite Josiane Boulad-Ayoub, fondatrice et premi&#232;re titulaire de la Chaire (1999-2023), membre de l'Ordre du Canada, de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada, officier dans l'ordre national des Arts et Lettres, termine son mandat par le fait m&#234;me et quitte la Chaire. Elle souhaite plein succ&#232;s &#224; son successeur. Toute correspondance reli&#233;e &#224; la Chaire doit d&#233;sormais &#234;tre adress&#233;e au professeur Yves Couture.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Qu'est-ce qu'une Chaire UNESCO de Philosophie ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est d'abord un p&#244;le d'excellence de la philosophie vivante. Elle a vocation de confronter la rigueur de la r&#233;flexion philosophique aux probl&#232;mes du monde actuel, et de la rendre accessible au plus grand nombre. Elle se veut un &#233;l&#233;ment essentiel de la sensibilisation aux valeurs de la d&#233;mocratie et &#224; la culture de la paix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ensuite un lieu privil&#233;gi&#233; de circulation d'enseignants, de chercheurs et d'&#233;tudiants de haut niveau, pour le partage des savoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est enfin une sc&#232;ne de libre expression qui accepte le pluralisme des r&#233;f&#233;rences et des &#233;coles, cherche le dialogue au-del&#224; de toutes les fronti&#232;res et requiert au nom du droit &#224; la philosophie la communaut&#233; des &#233;gaux dans le travail de la r&#233;flexion philosophique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Centr&#233;e sur la philosophie politique et la philosophie du droit, la Chaire UNESCO-UQAM a pour th&#232;me de traiter des fondements philosophiques de la justice sociale et de la d&#233;mocratie &#224; l'heure de la mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme des activit&#233;s diversifi&#233;es de la Chaire-UQAM (conf&#233;rences-d&#233;bats et ateliers de discussion sous le haut patronnage de la Soci&#233;t&#233; Royale du Canada - Acad&#233;mie des Lettres et sciences humaines, s&#233;minaires de recherche virtuels en collaboration avec l'AUF, Prix Jean-Jacques Rousseau r&#233;compensant annuellement le meilleur essai en sciences humaines, tables-rondes et colloques, r&#233;seautage trans-canadien, bourses...) pose cette question au pr&#233;sent dans une destination qui n'est pas seulement celle des sp&#233;cialistes de la philosophie, mais de tous, &#233;tudiants et professeurs de toutes disciplines, mais aussi responsables politiques et syndicaux, et citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chaire assume le r&#244;le d'un p&#244;le d'attraction sur l'axe Nord-Sud du r&#233;seau des chaires de philosophie de l'UNESCO : elle travaille en commun prioritairement avec la communaut&#233; philosophique du Canada, de l'Afrique et de l'Am&#233;rique Latine, aux int&#233;r&#234;ts disciplinaires et pratiques convergents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comprenant un ensemble coh&#233;rent d'activit&#233;s de formation, de perfectionnement, de recherche et de documentation, les travaux de la chaire sont ax&#233;s sur un projet particulier : ouvrir un espace de pens&#233;e critique sur l'exigence, pour la communaut&#233; internationale, de se doter d'institutions telles que la libert&#233; n'appartienne plus seulement &#224; ceux qui dominent le march&#233; et tenter ainsi de d&#233;limiter les contours d'une mondialisation alternative en regard des mutations actuelles de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mobilisant une pluralit&#233; d'acteurs et d'organismes, la Chaire UNESCO-UQAM tente ainsi de contribuer de fa&#231;on concr&#232;te &#224; la dynamique des d&#233;bats li&#233;s aux transformations de la post-modernit&#233; et &#224; l'institution d'une soci&#233;t&#233; juste et v&#233;ritablement d&#233;mocratique.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_9 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;40&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/local/cache-vignettes/L137xH145/chouette_1_-422e2.jpg?1590083924' width='137' height='145' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Chouette sur Batik par Christine Ayoub
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Bref historique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le projet de la Chaire UNESCO en philosophie politique et philosophie du droit est n&#233; en 1995 d'une invitation faite en ce sens au professeur Josiane Boulad-Ayoub du d&#233;partement de philosophie de l'UQAM par cet organisme international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'UNESCO reconnaissait ainsi le m&#233;rite intellectuel de la future titulaire de la Chaire de m&#234;me que la qualit&#233; du d&#233;partement de philosophie de l'UQAM et son aptitude &#224; assumer le r&#244;le d'un p&#244;le d'excellence sur l'axe Nord-Sud du r&#233;seau des chaires de philosophie de l'UNESCO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la suite de nombreux &#233;changes avec les autorit&#233;s de l'UNESCO et de plusieurs &#233;tapes dans l'&#233;laboration de la proposition, notamment le soutien apport&#233; par le d&#233;partement de philosophie &#224; ce projet de Chaire qu'il inscrivait dans son Plan d'action d&#233;pos&#233; en 1997, un projet de chaire de philosophie &#224; vocation transam&#233;ricaine portant sur l'&#201;tat de droit, les fondements philosophiques de la culture d&#233;mocratique et les transformations &#233;conomiques et sociales dans le contexte de la mondialisation, &#233;tait transmis au mois d'ao&#251;t 1998 par l'UQAM au directeur g&#233;n&#233;ral de l'UNESCO, Monsieur Federico Mayor. Un protocole d'Accord entre l'UNESCO et l'UQAM concernant la cr&#233;ation d'une chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique parvenait &#224; l'UQAM en novembre 1998. Finalement la commission des &#233;tudes de l'UQAM, sur recommandation de la Facult&#233; des sciences humaines, ent&#233;rinait les termes de cet Accord, &#224; sa r&#233;union du 12 janvier 1999, tout en soulignant l'envergure internationale du projet, ses retomb&#233;es sur la Facult&#233; des sciences humaines et ses &#233;tudiants ainsi que la dimension interdisciplinaire et interfacultaire des activit&#233;s de la chaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soulignons qu'en cr&#233;ant cette Chaire l'UQAM devient la premi&#232;re universit&#233; en Am&#233;rique du Nord reconnue par l'UNESCO dans le domaine de la philosophie. Il est pr&#233;vu que la Chaire collaborera de fa&#231;on privil&#233;gi&#233;e avec le r&#233;seau sud-am&#233;ricain, ancr&#233; dans la Chaire UNESCO de Santiago du Chili ainsi qu'avec les universit&#233;s africaines partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette reconnaissance de la part de l'UNESCO contribuera &#224; accro&#238;tre le rayonnement des activit&#233;s du d&#233;partement de philosophie, et, plus largement de la Facult&#233; des sciences humaines, sur le plan de la coop&#233;ration interuniversitaire internationale et du dialogue philosophique sur la justice et la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;140&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/IMG/pdf/lettre_claude_corbo_1_.pdf' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 419.4 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1774880895' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Lettre de f&#233;licitations de la Commission canadienne pour l'UNESCO adress&#233;e &#224; M. Claude Corbo, recteur de l'Universit&#233; du Qu&#233;bec &#224; Montr&#233;al
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La question de 2003-2004</title>
		<link>https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?la-question-de-2003-2004</link>
		<guid isPermaLink="true">https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?la-question-de-2003-2004</guid>
		<dc:date>2004-03-23T14:56:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Sous le haut Patronage de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada Acad&#233;mie des lettres et sciences humaines &lt;br class='autobr' /&gt;
Le comit&#233; scientifique a le plaisir d'annoncer la cr&#233;ation du prix Jean-Jacques Rousseau. Ce prix d&#233;cern&#233; par la Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est destin&#233; &#224; r&#233;compenser le meilleur essai sur la question mise au concours de l'ann&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Plusieurs tristes exemples r&#233;cents actualisent un v&#233;ritable scandale : &#224; savoir qu'au m&#233;pris des (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-prix-jean-jacques-rousseau-" rel="directory"&gt;Prix Jean-Jacques Rousseau (archives)&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sous le haut Patronage de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada Acad&#233;mie des lettres et sciences humaines&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le comit&#233; scientifique a le plaisir d'annoncer la cr&#233;ation du prix Jean-Jacques Rousseau. Ce prix d&#233;cern&#233; par la Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est destin&#233; &#224; r&#233;compenser le meilleur essai sur la question mise au concours de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs tristes exemples r&#233;cents actualisent un v&#233;ritable scandale : &#224; savoir qu'au m&#233;pris des processus juridiques et politiques internationaux enclench&#233;s depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, la force aujourd'hui semble faire impun&#233;ment droit. De nombreuses questions peuvent se poser ; on peut se demander notamment si le droit international a encore un avenir, ou encore si l'on parviendra &#224; mettre les lois au-dessus des hommes ? Aussi la question mise au concours de cette ann&#233;e est :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
LA RAISON DU PLUS FORT EST-ELLE LA MEILLEURE ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Les candidats d&#233;velopperont leur essai &#224; la lumi&#232;re de la conjoncture internationale.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le concours est ouvert &#224; tous les &#233;tudiants des cycles sup&#233;rieurs en philosophie, sociologie, science politique, histoire et en droit des universit&#233;s canadiennes ou des universit&#233;s &#224; l'&#233;tranger qui entretiennent des &#233;changes avec la Chaire Unesco de l'UQAM.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le concours s'ouvre le 30 octobre 2003 pour se terminer le 13 avril 2004.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les textes sont r&#233;dig&#233;s en fran&#231;ais ; ils sont limit&#233;s &#224; dix pages, &#224; un interligne et demi, caract&#232;res 12 points. On les fera parvenir par e-mail (date limite : 13 avril 2004) &#224; l'attention de Josiane Boulad-Ayoub, titulaire de la Chaire UNESCO et pr&#233;sidente du jury form&#233; par le comit&#233; scientifique (boulad-ayoub.josiane@uqam.ca).&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les r&#233;sultats seront proclam&#233;s le 22 avril 2004 lors de la derni&#232;re s&#233;ance du programme des conf&#233;rences 2003-2004.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; L'heureux laur&#233;at re&#231;oit un montant de 300$ et son essai est publi&#233; sur le site Web de la chaire.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La question de 2002-2003</title>
		<link>https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?la-question-de-2002-2003</link>
		<guid isPermaLink="true">https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?la-question-de-2002-2003</guid>
		<dc:date>2003-03-23T14:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Sous le haut Patronage de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada Acad&#233;mie des lettres et sciences humaines &lt;br class='autobr' /&gt;
Le comit&#233; scientifique a le plaisir d'annoncer la cr&#233;ation du prix Jean-Jacques Rousseau. Ce prix d&#233;cern&#233; par la Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est destin&#233; &#224; r&#233;compenser le meilleur essai sur la question mise au concours de l'ann&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
La nature des d&#233;bats actuels sur la participation et la repr&#233;sentation d&#233;mocratiques d'une part, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-prix-jean-jacques-rousseau-" rel="directory"&gt;Prix Jean-Jacques Rousseau (archives)&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sous le haut Patronage de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada Acad&#233;mie des lettres et sciences humaines&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le comit&#233; scientifique a le plaisir d'annoncer la cr&#233;ation du prix Jean-Jacques Rousseau. Ce prix d&#233;cern&#233; par la Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est destin&#233; &#224; r&#233;compenser le meilleur essai sur la question mise au concours de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nature des d&#233;bats actuels sur la participation et la repr&#233;sentation d&#233;mocratiques d'une part, et sur les transformations / pressions politiques impos&#233;es par la mondialisation sur l'Etat d&#233;mocratique classique (comme mod&#232;le achev&#233; de l'Etat de droit) d'autre part, conduisent &#224; interroger, cette ann&#233;e, la sp&#233;cificit&#233; de la d&#233;mocratie comme seul r&#233;gime politique pouvant garantir la libert&#233; des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face &#224; la mondialisation, l'Etat d&#233;mocratique pr&#233;sente-t-il encore l'unique mod&#232;le politique pouvant garantir l'Etat de droit et la libert&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Le concours est ouvert &#224; tous les &#233;tudiants des cycles sup&#233;rieurs en philosophie, sociologie, science politique, histoire et en droit des universit&#233;s canadiennes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Il se terminera exceptionnellement cette fois-ci le 20 mars 2003.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les textes sont r&#233;dig&#233;s en fran&#231;ais ; ils sont limit&#233;s &#224; dix pages, &#224; un interligne et demi, caract&#232;res 12 points. On les fera parvenir (date limite : 20 mars 2003) &#224; l'attention de Josiane Boulad-Ayoub, titulairede la Chaire UNESCO et pr&#233;sidente du jury form&#233; par le comit&#233; scientifique.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les r&#233;sultats seront proclam&#233;s en avril 2003 lors de la derni&#232;re s&#233;ance du programme des conf&#233;rences 2003.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; L'heureux laur&#233;at re&#231;oit un montant de 300$ et son essai est publi&#233; sur le site Web de la chaire.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class='spip_document_5 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;24&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/IMG/pdf/kouakom-prixrouss-3_1_.pdf' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 29.5 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1774880895' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Le laur&#233;at du concours
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La question de 2000-2001</title>
		<link>https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?la-question-de-2000-2001</link>
		<guid isPermaLink="true">https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?la-question-de-2000-2001</guid>
		<dc:date>2001-03-23T14:52:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Sous le haut Patronage de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada Acad&#233;mie des lettres et sciences humaines &lt;br class='autobr' /&gt;
Le comit&#233; scientifique a le plaisir d'annoncer la cr&#233;ation du prix Jean-Jacques Rousseau. Ce prix d&#233;cern&#233; par la Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est destin&#233; &#224; r&#233;compenser le meilleur essai sur la question mise au concours de l'ann&#233;e. Elle implique cette ann&#233;e la discussion de l'opposition entre mondialisation h&#233;g&#233;monique et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?-prix-jean-jacques-rousseau-" rel="directory"&gt;Prix Jean-Jacques Rousseau (archives)&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sous le haut Patronage de la Soci&#233;t&#233; royale du Canada Acad&#233;mie des lettres et sciences humaines&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le comit&#233; scientifique a le plaisir d'annoncer la cr&#233;ation du prix Jean-Jacques Rousseau. Ce prix d&#233;cern&#233; par la Chaire UNESCO d'&#233;tude des fondements philosophiques de la justice et de la soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique est destin&#233; &#224; r&#233;compenser le meilleur essai sur la question mise au concours de l'ann&#233;e. Elle implique cette ann&#233;e la discussion de l'opposition entre mondialisation h&#233;g&#233;monique et pluralisme juridique et culturel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;r&#233;glementation, &#233;clatement des normes, nouvelles normes : la Raison a-t-elle encore une place face &#224; la mondialisation ?&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Le concours est ouvert &#224; tous les &#233;tudiants des cycles sup&#233;rieurs en philosophie, sociologie, science politique, histoire et en droit des universit&#233;s canadiennes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Il s'ouvre le 23 novembre 2000 et se terminera le 5 octobre 2001.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les textes sont r&#233;dig&#233;s en fran&#231;ais ; ils sont limit&#233;s &#224; dix pages, &#224; un interligne et demi, caract&#232;res 12 points. On les fera parvenir (date limite : 5 octobre 2001) &#224; l'attention de Josiane Boulad-Ayoub, titulairede la Chaire UNESCO et pr&#233;sidente du jury form&#233; par le comit&#233; scientifique.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les r&#233;sultats seront proclam&#233;s le 25 octobre 2001 lors de la s&#233;ance du programme des conf&#233;rences 2000-2001.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; L'heureux laur&#233;at re&#231;oit un montant de 300$ et son essai est publi&#233; sur le site Web de la chaire.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://unesco.chairephilo.uqam.ca/?la-question-de-1999-2000' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le laur&#233;at du concours&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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